Colère des agriculteurs : “Le but c’est d’affamer les Parisiens”, le point sur les blocages à Paris et dans toute la France

Colère des agriculteurs : “Le but c’est d’affamer les Parisiens”, le point sur les blocages à Paris et dans toute la France

29 janvier 2024 0 Par admin2142

“Le but c’est d’affamer les Parisiens” : Les agriculteurs planifient plusieurs points de blocage aux abords de Paris à partir de 14 heures, avec d’autres grandes villes comme Lyon également prises pour cible.

 

Les agriculteurs se lancent à l’assaut de Paris. Malgré les déclarations de Gabriel Attal vendredi dernier, ils maintiennent leur détermination et passent à la vitesse supérieure en prévoyant un “blocus” de la capitale à partir de lundi après-midi. Sept points de blocage sont programmés en Île-de-France.



Certains manifestants cherchent à bloquer le marché de Rungis, un lieu stratégique de transit de denrées pour la région, où le ministère de l’Intérieur a déployé des véhicules blindés de la gendarmerie pour prévenir tout blocage. Paris n’est pas la seule ville visée, d’autres grandes métropoles telles que Lyon, Bordeaux et Toulouse sont également dans le collimateur des agriculteurs. Face à la persistance de la crise, Marc Fesneau promet de faire de nouvelles annonces en faveur des agriculteurs mardi.

 

Colère des agriculteurs : A1, A4, A5, A11, A87… Suivez en direct les blocages prévus à Paris et dans toute la France.

À partir de 14 heures, les agriculteurs ont prévu plusieurs points de blocage autour de Paris. D’autres grandes villes telles que Lyon sont également ciblées.



Les agriculteurs se mobilisent contre Paris. Malgré les déclarations de Gabriel Attal vendredi, ils persistent dans leur action et intensifient leur mouvement en planifiant un “blocus” de la capitale à partir de l’après-midi de lundi. Sept points de blocage sont programmés en Île-de-France.

Certains agriculteurs cherchent à perturber le fonctionnement du marché de Rungis, un lieu clé pour le transit des denrées dans la région. Le ministère de l’Intérieur a déployé des véhicules blindés de la gendarmerie pour éviter tout blocage. Paris n’est pas la seule ville visée, d’autres grandes métropoles comme Lyon, Bordeaux et Toulouse sont également dans le collimateur des agriculteurs. Face à la persistance de la crise, Marc Fesneau promet de nouvelles annonces en faveur des agriculteurs mardi.



La colère des agriculteurs s’intensifie, avec une détermination sans faille malgré les annonces de Gabriel Attal vendredi dernier. Ces agriculteurs passent à la vitesse supérieure en organisant un “blocus” de Paris à partir de l’après-midi de lundi, avec sept points de blocage prévus en Île-de-France.

 

L’objectif de certains manifestants est clairement de perturber le fonctionnement du marché de Rungis, une plaque tournante stratégique pour le transit des denrées dans la région. Pour prévenir tout blocage, le ministère de l’Intérieur a déployé des blindés de la gendarmerie sur place. Cependant, Paris n’est pas la seule cible de cette mobilisation, d’autres grandes métropoles telles que Lyon, Bordeaux et Toulouse sont également dans le viseur des agriculteurs.




Dans ce contexte de crise persistante, Marc Fesneau a annoncé qu’il ferait de nouvelles déclarations en faveur des agriculteurs dès mardi. La tension reste palpable alors que le secteur agricole exprime son mécontentement et cherche à attirer l’attention sur ses revendications. Nous continuerons à suivre de près l’évolution de la situation et à vous informer en direct sur les blocages prévus à Paris et dans toute la France.

 

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Points essentiels à retenir :

– Les annonces faites par Gabriel Attal vendredi dernier n’ont pas réussi à apaiser le mécontentement du monde agricole. Bien que l’agriculteur Jérôme Bayle, l’un des premiers leaders du mouvement ayant organisé le premier barrage à Carbonne, estime avoir “gagné”, les organisations syndicales ont annoncé la poursuite du mouvement ce lundi, après la levée de nombreux blocages ce week-end. Des détails supplémentaires sont disponibles dans cet article.



– Face à la colère persistante, Gabriel Attal s’est rendu à nouveau dans une exploitation agricole dimanche, où il a évoqué la possibilité de prendre des mesures “supplémentaires” contre la concurrence déloyale d’autres pays. Il a reconnu n’avoir “pas répondu” à “tout le malaise”, mais s’est dit “résolu à avancer vite”. Marc Fesneau annoncera de nouvelles mesures “dans les 48 heures”.

"Le but c'est d'affamer les Parisiens" Les blocages prévus à Paris et dans toute la France, suivez notre direct

– Les agriculteurs ont l’intention d’accentuer leur action avec un “siège” de Paris à partir de lundi après-midi, comprenant sept points de blocage : sur l’A1, l’A4, l’A5, l’A6, l’A12, l’A13 et l’A15. Le marché de Rungis, crucial pour l’approvisionnement de Paris, est également visé par les agriculteurs. Marc Fesneau a exprimé des réserves, déclarant que bloquer Paris pourrait ne pas être bénéfique pour les intérêts des agriculteurs. Les détails sur les points de blocage prévus autour de Paris sont disponibles dans cet article.



– Face à cette menace, Gérald Darmanin a annoncé la mobilisation de 15 000 membres des forces de l’ordre ce lundi, ainsi qu’un “dispositif défensif important” à Paris et en Île-de-France, avec le déploiement de blindés de la gendarmerie. Cependant, le ministre de l’Intérieur a averti qu’il n’y aurait “pas d’intervention sur les points de blocage mais une sécurisation” par les forces de l’ordre.

 

– Au-delà de Paris, des blocages persistent ce lundi matin sur l’A7, l’A11, l’A87, ainsi que sur l’A6, l’A40, l’A41 et l’A43. Plusieurs opérations escargots sont prévues autour des métropoles de Lyon et Bordeaux notamment.